

Maitre Delphine CARO
Avocate engagée pour la défense des victimes de violences
Inceste, Harcèlement scolaire, Violences conjugales, Violences économiques, Violences intrafamiliales, Violences psychologiques, Violences sexuelles, VSS, VHSS
SIRET 510 003 759 00030
ZONES D'INTERVENTIONS
France
PUBLICS ACCOMPAGNÉS
Femmes, Enfants, Adolescent.e.s, Hommes, Personnes en situation de handicap, Personnes LGBTQIA+, Familles de victimes, Tout public
MODALITÉS
Présentiel et visio
Contact
06.10.34.74.08
TÉLÉPHONE FIXE
02.99.63.26.85
TÉLÉPHONE MOBILE
Horaires
Lundi 09:00 - 12:30 / 14:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 12:30 / 14:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 12:30 / 14:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 12:30 / 14:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 12:30 / 14:00 - 19:00
ADRESSE
Le Plélo, 1 Pl. du Maréchal Juin, 35000 Rennes, France
Présentation :
Maître Delphine Caro est avocate associée au sein du cabinet ASK Avocats, engagé depuis de nombreuses années dans la défense des victimes de violences.
Experte en droit pénal, elle accompagne, avec son équipe, les victimes directes et indirectes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, dans une approche à la fois humaine et sécurisante.
Elle intervient notamment dans des dossiers complexes, y compris des affaires de féminicides, en plaçant la protection des victimes et l’intérêt supérieur des enfants au cœur de chaque stratégie juridique.
Missions & accompagnements
▸ Défense des victimes de violences physiques, sexuelles et psychologiques devant les juridictions pénales
▸ Dépôt de plainte, constitution de partie civile et suivi des procédures pénales
▸ Stratégies de protection : ordonnances de protection, saisine du juge aux affaires familiales et du juge des enfants
▸ Accompagnement des proches et des victimes indirectes
▸ Accès aux dispositifs d’indemnisation et de réparation
Approche :
L’approche de Maître Delphine Caro repose sur une écoute attentive, une analyse juridique rigoureuse et une stratégie sur mesure, adaptée à chaque situation de violence.
Elle veille en priorité à la mise en sécurité des victimes, à la reconnaissance des violences subies et à la préservation de l’intérêt des enfants, afin que la procédure judiciaire ne devienne jamais une violence supplémentaire.
